Last updated on 30/11/2024
Last updated on août 8, 2019
Tija, le PDG de la boîte musicale Malagastar Prod, nous révèle sa face cachée. Eh oui! Le PDG que l’on connaît tous grâce à de grandes productions telles que Black Swan ou encore Dadabe Noely, a une vie bien remplie. De la vie de couple à la touchante histoire d’enfance de Tija, Book News Madagascar passe en revue la vie privée de notre prodige du business. En exclusivité sur Book News Madagascar!
Côté coeur
Depuis plusieurs mois maintenant. Il ne le cache pas et au contraire, semble d’ailleurs très optimiste à l’idée d’afficher sa relation avec la femme qui partage sa vie actuellement. Une petite interview s’impose!
BN: Tija, vous êtes en couple ou célibataire?
Tija: J’ai eu beaucoup de chance de rencontrer cette fille qui aujourd’hui partage ma vie depuis quelques mois.
BN: Des projets? Mariage? Bébé?
Tija: On reste prudent mais ce sont des projets qu’on envisage dans un futur proche, le temps nous le dira bien.
BN: Eh bien! Face au fait que vous êtes une célébrité, comment réagit votre partenaire?
Tija: Cela ne la dérange pas, bien au contraire, elle l’accepte et elle en est fière.. Et de mon côté, ça me pousse à viser plus haut .
BN: Comment gérez-vous la vie de couple et le travail, avec toutes vos casquettes?
Tija: La principale clé est de trouver un juste équilibre. Pour moi cela n’a pas toujours été le cas mais on y est arrivé petit à petit. Il est important de bien faire la part des choses si on veut que cela fonctionne.
Souvenirs d’enfance
BN: Sinon, on sait que vous étiez orphelin de naissance. Comment c’est arrivé?
Tija: Une jeune fille dont malheureusement je ne connais absolument pas l’identité m’a déposé dans cet orphelinat alors que j’étais encore un nourrison.
BN: Comment en êtes-vous sorti?
Tija: Une généreuse famille française à décidée d’adopter deux enfants, j’en faisait partie, j’ai donc quitté le pays à l’âge de huit mois.
BN: Quels souvenirs en gardez-vous?
Tija: Aucun. Seulement quelques photos de ma nourrice qui me tient dans ses bras. Je reconnais que cette partie de ma vie reste assez floue. D’autre part, je suis très attachée à ma mère (adoptive).
BN: Vous parlez rarement de votre père, pourquoi ?
Tija: Malgré ce rapport assez conflictuel durant mon adolescence, c’est un homme que j’admirais pour ses qualités et certaines valeurs qu’il avait. Cela va faire bientôt 5 ans que nous avons pris des chemins bien différents donc je ne trouve pas la peine d’en parler.
BN: De la famille à Madagascar?
Tija: Pour répondre avec honnêteté, je n’ai toujours pas remis les pieds à Madagascar.. Je ne connais aucune personne de ma famille.La dernière fois que j’ai vu le pays s’était en 1991 et j’étais trop jeune. (Rires)
BN: Mais vous comptez revenir ici?
Tija: Oui je compte vraiment venir ici cela me tient à cœur.
Côté professionnel
BN: Etes-vous diplômé?
Tija: J’ai eu un parcours scolaire dont je suis peu fier. J’ai repassé mon bac trois fois et après sept longues et interminables années de lycée..oui sept.. j’ai enfin pu décrocher mon premier diplôme professionnel en électricité à l’âge de 22 ans.
BN: Et comment vous vous percevez dans ce monde musical, étant un artiste et entrepreneur malagasy à l’étranger et qui a réussi?
Tija: On ne peut pas me considérer comme un artiste à part entière, je suis avant tout manager producteur et récemment entrepreneur. Tant que je le peux, je continuerai à mettre en avant notre culture.
BN: Vous admirez le producteur K’Maro. On sent également le son rap r’n’b dans vos chansons. Pourquoi ce penchant?
Tija: Malgré qu’aujourd’hui j’ai une écoute beaucoup plus variée, j’ai été influencé assez tôt par l’univers rap / r’nb. Je pense que c’est ce qui me correspondais le plus.
BN: Comment vous promouvez la culture Malagasy?
Tija: Le simple faite de produire un artiste ou ne serait-ce qu’à travers le partage, que ça soit sur les réseaux sociaux, via un site internet ou du simple bouche à oreilles. J’ai beaucoup de contact ici en France qui apprécie notre richesse culturelle malheureusement peu médiatisée à l’étranger.
BN: Avec la musique, les véhicules sont aussi présents dans votre vie, d’où vient cette passion?
Tija: Comme beaucoup de garçons j’aime les « grosses » cylindrées. J’ai cette sensation de liberté à chaque fois que je tiens entre mes mains un volant. La voiture reflète l’homme que tu es, comme on dit. Dis moi ce que tu conduis je te dirais qui tu es !
BN: Racontez-nous une journée dans la peau de Tija ?
Tija: Aucune journée ne se ressemble mais ce qui est sûr c’est que je commence jamais une journée sans la musique c’est ce qui va faire mon humeur. Le reste de la journée dépendra de la météo, de mon planning et de mes envies. Je passe souvent du temps avec ma mère, je bouge beaucoup dès que le temps me le permets.
BN: Votre chanson Malagasy coup de cœur du moment ?
Tija: La’Sainte, Hidance Azonto c’est vraiment une chanson que j’écoute beaucoup en ce moment ! C’est vraiment une artiste talentueuse.
BN: Merci beaucoup Tija de nous avoir partagé ses informations assez personnelles. Ce fut une véritable découverte. A bientôt sur Book News Mada!